Aujourd’hui, les consommateurs veulent manger sainement. Trop peu s’attardent encore sur l’impact écologique de l’alimentation. Or, calculer le bilan carbone des aliments a une grande incidence sur l’environnement.

Chacun de nos choix, de nos achats, de nos comportements a une influence sur la planète. Notre assiette n’échappe pas à la règle. Au contraire ! Elle participe à 30% de la pollution d’origine humaine. Mais comment comprendre l‘impact écologique de l’alimentation ? Une alimentation durable est-elle possible ? Comment valoriser une production alimentaire plus respectueuse de l’environnement ?

Impact écologique de l’alimentation : le système (complexe) de production

Pour mesurer correctement l’impact écologique de l’alimentation, il faut prendre en compte le cycle de vie d’un aliment. Il est divisé en 5 étapes :

  1. les matières premières
  2. la production ou la fabrication
  3. le transport et la distribution
  4. la consommation, l’utilisation
  5. la fin de vie

En additionnant ces paramètres, on mesure le bilan carbone des aliments. Ensuite, c’est en identifiant les postes les plus polluants que l’on peut mettre en place des leviers d’action.

Par exemple, la production d’un steak de 150 g de bœuf requiert 1.000 litres d’eau, soit la quantité nécessaire pour cultiver le blé et l’orge de l’alimentation de l’animal. Un steak de soja produit au Pays-Bas demande… 160 litres d’eau. Il convient de prendre en compte aussi – et c’est un paramètre du logiciel de gestion de recettes Youmeal – la quantité d’eau polluée pendant le processus de fabrication. Enfin, pour calculer le bilan carbone d’un aliment, il faut mesurer l’énergie dépensée : pour les machines, les bâtiments d’élevage, le chauffage des serres, etc.

Et le poisson ? Vous pensiez que manger plus de poisson participait à réduire votre empreinte écologique ? Malheureusement, on estime que 31,6 % des pêcheries ne respectent pas les capacités de renouvellement naturel des stocks de poissons. Et l’aquaculture ne produit pas toujours une source d’alimentation durable. La solution ? Se tourner vers des poissons labellisés bio, MSC ou ASC.

Viennent alors le transport et la distribution, qui alourdissent considérablement l’empreinte écologique de l’alimentation. Une botte d’asperges du Mexique consomme 5 litres de pétrole pour sa production et son transport. La même, cultivée en Belgique en saison n’en demande que 0,3. Et le bilan carbone s’aggrave encore chez le consommateur final. En Wallonie, on gaspille en moyenne, 20 kg de nourriture par an et par personne.

Une alimentation durable ? Locale et de saison !

On le comprend, une alimentation respectueuse de l’environnement, une alimentation durable devrait favoriser les produits locaux. Cependant, cette affirmation mérite d’être précisée. En Angleterre, une tomate cultivée en hiver sous serre chauffée consommera 10 x plus d’énergie et émettra 10 x plus de CO² qu’une tomate espagnole, cultivée en pleine saison, en plein air et importée par camion et bateau ! Une alimentation respectueuse de l’environnement respecte donc les saisons. Pour adopter une alimentation durable et équilibrer ses recettes en fonction de leur impact environnemental, il faudra faire l’impasse sur les tomates hivernales…

Youmeal calcule le bilan carbone des aliments

Pour favoriser une consommation alimentaire plus responsable, le logiciel Youmeal vous éclaire sur l’empreinte écologique de l’alimentation. Pour chaque recette, le système renseigne l’énergie dépensée, l’eau utilisée, l’eau polluée, la surface du sol. S’il y a un produit marin dans le plat, Youmeal informe s’il s’agit ou pas d’une espèce menacée. Le tout est aussi synthétisé sous la forme d’un bilan santé/planète, qui compare les vertus nutritionnelles et environnementales de la recette.

Faites le test ! Demandez à Youmeal comment réduire l’empreinte carbone de notre alimentation.