Avant la loi européenne INCO 1169, la législation concernant l’étiquetage alimentaire était éparpillée dans divers articles de loi. C’était un casse-tête et une grosse perte de temps d’essayer de s’y retrouver ! Désormais, tout a été harmonisé et simplifié en un seul et unique document. Mais ce n’est pas parce que la législation est plus claire, que son application est plus immédiate et intuitive. Explications.

 

Selon l’AFSCA, sur base de l’article 4 de l’arrêté royal du 17 juillet 2014,

la transmission des informations sur les allergènes au consommateur final doit se faire par écrit, les informations étant apposées de manière clairement lisible sur un support physique ou électronique installé sur le lieu de vente de l’aliment.

En dérogation à cette règle, la transmission des informations peut se faire oralement si les 5 conditions suivantes sont remplies :

  • À la demande du consommateur, les informations doivent être communiquées sans délai, à l’endroit où l’aliment est mis en vente, et avant la conclusion de l’achat.
  • Une procédure écrite doit être élaborée et mise en oeuvre afin de garantir que les informations sur les allergènes sont communiquées de façon correcte.
  • Cette procédure doit être disponible sur le lieu de vente et être facilement accessible aux employés de l’établissement et aux agents de l’AFSCA.
  • Le personnel concerné doit être suffisamment formé sur la problématique des allergènes et sur la procédure à ce sujet.
  • Aucun frais ne peut être réclamé pour la fourniture de ces informations.

Que faut-il mentionner sur l’étiquetage alimentaire ?

  • Les allergènes de chaque plat
  • Une déclaration expliquant comment ces informations peuvent être retrouvées
  • Un avertissement selon lequel la composition de l’aliment est susceptible de varier.

Les 14 allergènes à mentionner sont : les céréales contenant du gluten, les crustacés, les œufs, les poissons, les arachides, le soja, le lait et produits laitiers, les fruits à coque, le céleri, la moutarde, les graines de sésame, le lupin et les mollusques.

Tous les produits à base de ces substances doivent également être communiqués, bien qu’il existe des exceptions.

  • Comment ? Par écrit ou, moyennant diverses conditions, oralement.
  • Sur base de quoi ? De votre recette précise et des particularités de chacun de ses ingrédients.
  • Pourquoi ? Certaines allergies sont mortelles.

 Si les détails sont mentionnés dans votre carte, pour chaque plat, vous êtes dans le bon. Lui offrir une autre carte alternative très détaillée plat par plat est aussi une possibilité et cela correspond à notre solution.

La liste des allergènes doit se baser sur les réels ingrédients utilisés dans la recette, il faut donc aller jusqu’à retrouver les allergènes mentionnés sur les packagings de vos ingrédients.
Par exemple : si vous faites un plat de saumon et mozzarella entourés de feuille de brick, vous devez en l’occurrence savoir que le poisson et le lait sont des allergènes à mentionner, mais vous devez également consulter le packaging de la feuille de brick pour compléter la liste des allergènes.

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