Adopter une alimentation saine moins chère : une préoccupation croissante chez les consommateurs et un enjeu majeur pour la restauration collective. Ou comment concilier valeur nutritionnelle et coût de revient ?

Une alimentation saine moins chère est-elle un pari impossible à relever ? En 50 ans, la part du budget alimentation dans les dépenses de consommation des Français est passée de 35 % à 20 %. Parallèlement, on aussi constate une augmentation de 4,4 % dans ce panier, de produits préparés et de produits sucrés.

Les consommateurs finaux ne sont pas les seuls à réduire leurs dépenses en consommation alimentaire. Les acteurs de l’alimentaire et les collectivités – hôpitaux, prisons, cantines – doivent travailler avec des budgets serrés. Et la valeur nutritionnelle des recettes s’en ressent irrémédiablement. Heureusement, la prise de conscience est globale et les contre-exemples, nombreux. Oui, une alimentation durable et équilibrée moins chère est donc possible !

Une alimentation saine moins chère, une question de santé publique

L’influence du prix sur la décision d’achat est décisive. Les courses alimentaires ne font pas exception. Pourtant, les conséquences sur la santé sont désastreuses. Il a été prouvé qu’une alimentation trop riche en produits raffinés, de synthèse participe au déséquilibre biochimique du cerveau et aux excès de violence chez les jeunes.

Plusieurs expériences menées aux États-Unis, en Suède et au Danemark ont ainsi démontré que le recours dans les cantines scolaires à des produits alimentaires à dominante bio-végétarienne, non raffinés et crus permet de faire chuter l’agressivité. Mieux encore : la valeur nutritionnelle des ingrédients influence directement la concentration en classe.

Des modèles qui combinent coût de revient et valeur nutritionnelle

À Montréal, un hôpital a réussi l’exploit de faire grimper de 30 % la consommation de légumes de ses patients en seulement un an. En saison, au moins 20 % des fruits et légumes servis à l’hôpital Jean Talon sont bio et proviennent directement d’un producteur du coin. Plus proche de chez nous, la ville de Saint-Étienne garantit 80 % de bio dans les cantines scolaires. Pour autant, le prestataire fonctionne avec un prix de revient 10 % moins cher que son prédécesseur.

Les acteurs de la restauration collective prennent conscience des opportunités de réduire les apports carnés, de diminuer les emballages et d’autres économies qui permettent de faire baisser le prix des ingrédients. Pour leurs patients ou leurs élèves, ils s’engagent de plus en plus pour une alimentation plus saine. Avec plus de légumes, du bio et des produits locaux.

Un logiciel de gestion de recettes adapté aux collectivités

Dans un hôpital, il peut y avoir jusqu’à cinquante profils nutritionnels distincts. Des restrictions, comme des allergies alimentaires, que seul un logiciel de gestion de recettes performant peut traiter sans impacter le prix de revient.

Ainsi, Youmeal permet aux professionnels de la production alimentaire et de la restauration collective de proposer une alimentation durable et saine pour répondre aux attentes de tous les consommateurs, dans le respect de leur santé et de l’environnement. En tant que logiciel de gestion de recettes, il revisite les menus et les recettes classiques de la restauration collective – lasagne, sauce blanche, vol-au-vent – en garantissant leur valeur nutritionnelle et un coût parfaitement maîtrisé.

Un exercice brillant à découvrir en vidéo avec l’optimisation d’une lasagne par Youmeal !